Dans le film Keïta! L'heritage du griot, il y a une juxtaposition distincte entre deux types d'éducation: moderne et traditionnelle. Bien que la première est nécessaire et bon, dans Keïta, c’est la deuxième qui est plus importante. Il semble que les cinéastes derrière le film voudraient promouvoir l’éducation traditionnelle, qui est souvent oublié dans la culture du “premier monde.” Si on fait attention aux avantages de cet instruction, basé sur le récit, comme représenté dans le film, les défauts de l’éducation moderne deviennent claire.
L’éducation moderne dans Keïta est représentée par le maitre de l’école de petit Mabo, et aussi par sa mère et les parents de ses amis. Les méthodes utilisées par l’école semblent typiques à nous. Les élèves apprennent les maths, les sciences, l’histoire de la France et des États-Unis (pas, notablement, de l’Afrique): bref, les “faits.” La supposition du maitre et les autres est que cette forme d’éducation est la seule dont les élèves ont besoin.
Mais la réalisateur du film ne croit pas que c’est le cas. Dont il présente une autre possibilité dans l’éducation traditionnelle. Dans le film, c’est représenté premièrement par le Griot, Djéliba, mais aussi par le père de Mabo et, éventuellement, Mabo lui-même. Djéliba se fie sur la narration pour instruire jeune Mabo dans l’histoire de son peuple. Ses histoires sont impossible en fait, mais comme Djéliba dit, “The same truth can have several versions,” et plus tard, “There are several sorts of truth.” Il ne fait pas appel à la raison, mais à l’imagination. Bien que son récit n’est pas complètement factuel, il est plus vrai que l’histoire enseignée à l’école.
Tout au long du film, ces deux types d’éducation se battent pour le dessus. À la fin, c’est difficile à dire laquelle gagne. Oui, Djéliba part sans compléter son récit, et Mabo va continuer à aller à l’école. Mais le maitre aussi réalise qu’il ne sait pas tout; il ne comprend pas le Griot, mais il semble qu’il le respecte. Comme il dit à Djéliba, “Your knowledge and mine are different.” Et même que Mabo n’écoute pas le fin de l’histoire du roi ancien, les leçons de Djéliba vont rester avec lui pour toujours.
je suis d'accord avec presque tout que vous avez dit. au fin de première paragraphe vous avez dit que le maitre pense que son éducation est l'éducation le plus important. je ne suis pas d'accord parce que je pense que le maitre comprend que c'est important à savoir le type de connaissance que Djeliba peut offrir, et je pense ça parce qu'il a dit que le griot peut continuer au vacances. (je me demande pourquoi ça c'est un demande déraisonnable à Djeliba?) je pense que la raison de sembler comme il n'aime pas l'histoire de griot est parce que le pressure des autres comme le gouvernement. je pense que c'est difficile à enseigner à les critère, et au cause de ça il a perde les vraies buts de l'éducation.
ReplyDeletemais je ne suis pas exactement certain.... c'est du logique? j'espère que oui...