Quand j’avais
douze ans, je jouais le tennis, et mon moniteur de tennis admirait Albert
Schweitzer beaucoup. Il suggère que je lis l’autobiographe de Schweitzer, Out of My Life and Thought. L’histoire
que j’ai apprend de la vie de Schweitzer dit qu’il était un grand héros, un
personne extraordinaire parce qu’il était altruiste et consacré à servant comme
un docteur en Afrique. Le Grand Blanc de
Lambaréné challenge cette histoire, montant comme Schweitzer était un homme
complexe et problématique, surtout quand on considère le perspectif des gens
qui « l’aident ».
A Le Grand Blanc de Lambaréné, plusieurs
des traits caractéristiques de Schweitzer que j’avais pensé d’être admirable
sont, ici, arrogants. A une scène, quand il y a une dispute entre un infirmier
et un chef locale à propos de la distribution des médicaments à l’hôpital,
Schweitzer explose de colère et crie, « Je suis le chef ! ». Il
suppose toujours qu’il a un droit d’autorité parce qu’il est le « Grand
Blanc », européen et instruit. A une autre scène, quand un personnage
demande pourquoi il reste à Lamaréné quand il n’aime pas les
« nègres », il proclame qu’il avait viens les sauver. Encore, il a
l’audace à dire que les africains a besoin de lui les sauve, pas considérant qu’ils
ont beaucoup de la connaissance et la compétence. Il présume toujours qu’il
connais plus parce qu’il est « le Grand Blanc ».
Plusieurs de personnages
dans le film challenge son arrogance et supériorité. J’ai trouvé le parole de
Bissa à le dénouement d’avoir beaucoup de force, parce qu’elle a une affection
vrai pour Schweitzer, mais aussi elle peut voir ses fautes – il n’écoute pas
aux autres. Elle a changé ma compréhension de Schweitzer, et ce film me
provoque à penser à comme je décris un héros.
Je trouve la personnage de Bissa intéressante et unique aussi, particulièrement parce qu’elle aime ou peut être admire le docteur. Elle a une tipe d’espoir qu’un jour, Albert pourrait voir la valeur d’elle-même, de son peuple, et de sa culture. Je ne sais pas quelle tipe de relation Bissa et Albert ont mais si ils sont très proche ou no, la relation révèle la curiosité égoïste de Albert dans le peuple de l’Afrique. Il est dommage que Albert Schweitzer aime trop son idée de supériorité pour ouvrir ses yeux à la richesse de le peuple dans ce part du monde.
ReplyDeleteJe suis incroyablement d’accord avec toi. Cette film m’affecte beaucoup parce que dans le passe j’avais admire Albert Schweitzer et j’avais désiré d’être comme il. J’avais idéalisé la vie Africain et j’avais voulu une vie similaire a-t-il. Une vie dans service aux Africains. Mais quand je suis grandi j’avais réalisé l’ignorance de cette position. Nous ne sommes pas en service aux Africains. C’est une conversation entre les deux cultures. Pendant le film j’avais réalisé comment Schweitzer avaient un cœur bon mais les priorités mélangé. Il était ignorant de la value inhérent dans la culture qu’il vivre entre. Les mots de Bissa étaient très approprie dans la fin. Elle a avoué ses points forces mais le grand faible de la vie que Schweitzer ont vivre dans l’ignorance et dans entêtement.
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