Monday, January 28, 2013

Peut-être vous donner, mais vous ne partagez pas


Quelqu’un, j'oublie qui, a parle avec Dr. Schweitzer et a dit « Peut-être vous donner, mais vous ne partagez pas ». Je pense que ca c’est la point du le film. On ne peut pas aide quelqu’un si on ne veut pas partager la culture avec cette personne.
On peut voire comme Dr. Schweitzer ne voudrait pas partager la culture africaine quand il a méprisé la médicine africaine ou quand il a donne une trompette du garçon pour noël. Pourquoi ne pas un instrument africaine? Parce’ que il n’a pas respecté les africaines. Il a essayé de changer la culture africaine pour la culture européenne. Ca c’est pourquoi il n’a jamais parlé en le lange africain. Il a parlé seulement en française parce’ que il voudrait des africaines d’être    européenne.
Je ne comprends pas pour quoi il est parti l’Europe. Pourquoi ne pas rester en France où il peut jouer Bach sans l'accompagnement d'un tambour africain? Je pense qu'il est allé au Gabon de ne pas aider le peuple du Gabon, mais pour aider sa conscience. Je sais qu’il a aidé beaucoup de gens, et il faut qu’on aide les autres, mais comment peut-on vraiment aider les autres si on ne les aime pas?
Mark Koplik a dit que Dr. Schweitzer est allé au Gabon pour le salut de son âme. Je pense que la caricature dans le film a dit la vérité « Peut-être vous donner, mais vous ne partagez pas. » Dr. Schweitzer a donné son âme des gens du Gabon mais parce’ que il n’a rien partagé avec leur il n’a rien gagné.  

4 comments:

  1. Je suis d'accord avec toi que le point du film est «Peut-être vous donner, mais vous ne partagez pas». Le partage dans une communauté est le seul moyen d'invoquer le changement qui soit durable. Il m'a vraiment ennuyé qu'il ait refusé de donner à la population du Gabon. Il aurait été mieux si il a passé du temps et de la formation d'enseigner aux gens dans le village de la médecine, mais il a choisi d’être Le Grand Blanc parce qu'il aimait l'attention et de la réputation. Je pense qu'il est certain que le médecin s'est rendu en Afrique pour lui-même, et non pas pour aider le peuple du Gabon.

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  2. J’ai pensé aussi que cette citation est très importante à comprendre ce film. Une autre scène dans Le Grand Blanc de Lambaréné que parle à cette idée, je pense, est quand un personnage (j’ai oublié quel personnage) demande de Dr. Schweitzer pourquoi il travail au Gabon quand il ne l’aime pas les gens noirs. La réponse de Dr. Schweitzer monte beaucoup de sa mentalité : il ne dit pas, « ah, no, j’aime les gens noirs ! », mais il dit « j’avais viens les sauver ». Je suis d’accord avec Brian, aussi, parce que je pense que l’histoire que Dr. Schweitzer croie de lui-même est ridicule. Il ne comprend jamais que la chose plus importante est la valeur de tous personnes, alors, il ne comprend jamais qu’il doit être leur ami avant il peut les aider.

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  3. Cette un bon but. Je pense qu'un personne devrait dans activement la communauté. Schweitzer a fait une distinction entre les blancs et les noirs et évidement il a pensé il était un supérieur. Ca distinction est vu dans la relation avec Bissa, Koumba, le garçon qui a joué le tambour, et les patients. Je suis d'accord avec toi quand tu dit «Je pense qu'il est allé au Gabon de ne pas aider le peuple du Gabon, mais pour aider sa conscience.» Il y a une temps dans le film quand Schweitzer dit il est chef. Il veux reconnaissance. Aussi, quand la journaliste a pris les photos de Schweitzer et les gens de Gabon, son position est supérieur littéralement. Il ne pouvait pas être sur le même étage avec les gens de Gabon.

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  4. J'ai pensé que c'était une idée énorme dans le village africain et la volonté de partager avec l'homme blanc, lorsque le chef a donné Bissa chez le médecin comme concubine. J'ai l'impression que c'était un stéréotype selon lequel ils apportaient tout au long du film mais ils ont également montré les hommes qui travaillent ou plutôt non, quand ils ont été trouvés en flânant autour de la place ou de travailler pour amasser des fonds pour l'hôpital. Les Africains semblaient adorer le médecin et pensé qu'il pourrait faire quelque chose où, comme il mais très peu d'entre eux comme des personnes réelles. Il y avait un manque évident de respect, même après la guerre a été gagnée et ils Africains avaient garçons qui avaient combattu et perdu la vie aux côtés des Blancs.

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